6 avr. 2011

I said a hip hop the hippie the hippie to the hip hip hop a you dont stop.

Tyler-the-creator_large

Samedi, Camille et moi nous sommes retrouvées assises sur le parvis de l'opéra de Lyon. C'est un lieu où tout ce mélange, et de différentes manières. L'opéra, en lui-même est un lieu dans lequel règne en majorité la culture classique ou une culture qui s'en inspire. Mais aux portes de l'opéra, une nouvelle culture y a posé ses bagages.
Je crois m'y connaître en subculture et tout ce qui touche à l'underground. Pourtant il y a une partie que je n'ai jamais vraiment essayé de connaître. Et c'est elle qui anime les samedis du pas de porte de l'opéra. Je suppose qu'on la nomme hip hop. On croit tous la connaître. Le hip hop c'est évident. C'est des niggas qui font des figures, qui balancent leurs jambes dans les airs et tout ce qui s'y ajoute. Ce n'est qu'une partie de cette culture. Le hip hop c'est le partage, le respect. C'est fascinant. Et on pouvait observer le reflet de cette culture devant l'opéra. Et les danseurs communiquaient avec nous, ceux qui les observaient. Chaque mouvement de ce qu'on pourrait appeler généralement "breakdance" nous faisaient sautiller le corps. Et les gars qui lançaient leurs jambes dans les airs nous faisaient tourner, tourner et tourner la tête. La foule qui s'amassait était fascinée. On voyait les yeux qui scrutaient tous les détails.
C'était tellement intense que la folle envie de jeter mon sac en cuir et ma paire de ballerines m'a prise. C'est toujours cool de prendre le chemin de ses racines, une paire de Nike aux pieds et le poids de son sac à dos remonté trop haut pesant sur les épaules.


                                 
Tyler The Creator, en effet, parce que je l'aime et qu'il a une epic face.

1 avr. 2011

Steffaloo.

Steph Thompson, à elle seule et à travers des titres très simples laisse s'échapper les sentiments les plus personnels avec une douceur qui heurte le coeur. Le lyrisme se faufile entre les quelques notes d'un ukulélé qui jouent à cache-cache avec les vibrations de la voix de Steffaloo. Ces croisements et déliements sont une sorte de définition des moments les plus intimes qu'on voudrait partager avec la personne qui compte le plus. C'est comme ça que l'amour nous prend. Comme une chanson de Steffaloo. La plupart de ses morceaux sont regroupés sur l'album Meet Me In Montauk qui vient tout juste d'être mis en ligne. Avant d'avoir sorti cet album, elle a travaillé avec Blackbird Blackbird dont j'avais déjà parlé il y a plusieurs mois.

26 mars 2011

Danniel Radall.

Une version un peu moins énergique et plus underground de Kavinsky. Si ce que Danniel Radall et Kavinsky jouent se ressemblent c'est qu'ils tirent leurs inspirations des mêmes choses. Les années 80 et les jeux de Nintendo 64 revivent au milieu des tracks de Radall. C'est une sorte d'électro new wave pixelisée avec un côté épique comme lorsque le héros de Fighters Destiny d'apprête à combattre son ennemi ultime avec parfois un côté semblable au générique de fin d'un jeu. En fait c'est une immersion dans un jeu vidéo grâce à la musique.
Danniel a remixé le titre "Running Out of You" de Keep Shelly in Athens, dont j'avais déjà parlé auparavant. Il a également sorti son dernier EP, Pardo le 11 mars. Il est conseillé de le télécharger gratuitement sur mediafire.

16 mars 2011

The beating of a million drums. The fire of a million guns. The mother of a million sons. CIVILIZATION.

Je suis tellement fière de ma personne que je vais raconter partout que je suis l'Invité Surprise (avec des majuscules) de Voluume. J'y raconte mon histoire avec Blondes, avec l'ambiance "je raconte mes espoirs amoureux autour d'un café". Alors faut me rejoindre au café Voluume et y rester parce que tout le monde sait que c'est le webzine le plus cool et sympatoche de tout l'internet. Merci encore les gars !


Et puis l'album de Coma Cinema est téléchargeable gratuitement. Mat a fait du bon boulot.


13 mars 2011

Friendo.

J'ai l'impression de présenter tout le temps des groupes jouant de cette pop expérimental aux allures rétro. C'est ce que tout le monde se met à jouer et d'une manière qui varie sans cesse. Ça a toujours cette douceur aérienne et calme de base, mais avec Friendo c'est terre à terre. Les notes les plus basses et les plus aiguës se croisent durant toute la chanson. Ce qui ne permet à personne dans s'enfoncer dans le sol ou de se propulser vers les nuages. C'est brut. Comme un enfant qui se met face à un homme et qui lui dit, comme ça que "t'es une tapette".

Memory Screen.


Un troisième groupe vient s'ajouter à la liste des groupes en Memory. Après Memoryhouse et Memory Tapes, voilà Memory Screen. Un quatuor qui ralentit le souffle et tient en haleine durant toute la durée d'une chanson. Un peu comme on s'apprête à se jeter dans le vide avec pourtant un sentiment de sécurité.

4 mars 2011

Kohwi.

Cory Levinson se cache derrière le nom de Kohwi et aime faire des montages qui mélangent tout ce qui ne peut pas être mélangé avec l'outil doigt sur Photoshop.  Ce qu'il fait avec sa musique est plutôt similaire. Il utilise ses mains pour mélanger des tas de sons venus d'univers différents, ce qui crée une athmosphère très psychédélique et tamisé. Kohwi sera en concert à Paris le 19 avril d'ailleurs.